Que mierda !

Publié le par enragé

Espagne 2 - Honduras 0

 

David Villa, sujet loyal de Sa Majesté, auteur de deux buts que d'aucuns jugeront magnifiques et que d'autres se contenteront de trouver couillus ("en la civilizacion del toro, si no tienes buenos cojones, no tienes nada" (Pedro C., La vida es mierda, Edicion del sol, Malaga, 1678), à l'honneur de partager le butin avec un autre caballero préféra celui de tirer soi-même un pénalty et de le manquer. Le coup du chapeau lui passa sous le nariz (NDLR : nez), qu'il a fort petit, d'ailleurs. Et la Roja ne profita pas de l'incommensurable faiblesse de l'adversaire pour soigner su diferencia de goles. Citons son sélectionneur : "Que mierda ! No mojito para ello. A tinto de verano para los otros - especialmente para mi. Me gusta mucho con chorizo. Olé !"

 

Il semblait bien le seul à avoir compris l'importance de passer plus de deux buts au Honduras. Ses joueurs préféraient jouer à la pepelota (NDLR : baballe), à tourner autour de la surface en faisant des passes. C'est beau des passes, surtout quand en face on n'est pas tellement motivé par l'idée de tenter une interception. Mais le football, c'est la passe, comme l'écrivait la grande poétesse grecque Zahia-Sappho dans son dithyrambe : "Quand le vin est tiré..."

 

(Bande-son : Francis Cabrel, "La corrida".)

 

N.B. : Nous sommes heureux de constater que les historiens font leur travail, puisqu'il n'a échappé ni aux commentateurs de canal+, ni à lequipe.fr (références intellectuelles en la matière) que c'était le premier pénalty manqué par un Espagnol en phase finale de coupe du monde. Puisqu'on vous dit que l'Histoire s'écrit tous les jours !!

Publié dans Match

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article